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Revue Internationale de Géomatique

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International Journal of Geomatics and Spatial Analysis
 

 ARTICLE VOL 16/2 - 2006  - pp.141-144
TITRE
Éditorial

RÉSUMÉ
En France, sous l’effet de la décentralisation et de l’ouverture de l’Europe, au Canada avec les fusions municipales, mais aussi dans les pays du sud avec le désengagement des États, de nouveaux lieux de décision et d’action sont mis en scène. Différents acteurs interviennent pour gérer le territoire, acteurs locaux et institutionnels, partenaires publics et privés, représentants de l’État, élus des collectivités territoriales, professionnels ou société civile. Les secteurs d’activités concernés et les niveaux où celles-ci s’organisent sont multiples. Les activités sont donc à prendre en compte et à intégrer dans toutes leurs dimensions tant économiques que sociales, écologiques que culturelles pour l’accompagnement de l’action et la formation des acteurs. Les « territoires » sont ainsi collectivement construits, dans leur matérialité comme dans leur valeur symbolique, via des processus innovants. La participation des acteurs et la multiplicité des échelles spatio-temporelles en jeu sont les ingrédients de base des recompositions territoriales résultantes. La nature de ces recompositions est plurielle : elle est organisationnelle, dans la mesure ou il s’agit de coordonner des actions à différents niveaux et de combiner différentes logiques ; elle est aussi spatiale, car les actions génèrent de nouvelles entités spatiales de gestion (et une légitimité des acteurs correspondante) et produisent de nouvelles configurations ; elle est enfin cognitive, car de nouvelles visions du territoire émergent et les représentations des acteurs évoluent. Ces constats imposent de développer de nouveaux concepts, méthodes et outils pour accompagner ces processus dans leur diversité et leur complexité. Une convergence de recherches Depuis plusieurs années s’est structuré en France un ensemble de chercheurs, agronomes, géographes, aménageurs travaillant sur les « Modèles spatiaux pour le développement territorial ». Ces derniers se proposent d’analyser les représentations spatiales produites dans des dispositifs où chercheurs et acteurs sont confrontés à des questions de développement territorial (Lardon et al., 2001). Au-delà des premières expériences mises en commun, deux nouvelles ouvertures sont apparues nécessaires. La première concerne la prise en compte des représentations des acteurs et leur implication dans les projets. Elle ouvre sur les questions de participation et d’appropriation des approches (Debarbieux et Lardon, 2003). La seconde ouverture est liée au développement des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) et à la mise en évidence de l’utilité de ces outils dans de nombreux domaines, y compris celui de l’action territoriale (Mainguenaud, 2002).

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Français

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